Les activités de recherche en Methernitha sur le plan des énergies libres

 

Un département de recherche, de développement et d'electronique s'occupe à Methernitha et depuis sa création, du problème de l'énergie alternative.

Les techniciens de ce département sont capables d'utiliser les forces de la nature et de rendre accessible ses sources d'énergie, et ce, sans pour autant nuire de quelque façon que ce soit à l'équilibre écologique de la nature.

Le groupe de recherche à Methernitha travaille dans une complète autonomie, et la société l'a financé par ses propres moyens, sans aucune aide étrangère.

L'utilisation la plus efficiente possible de l'énergie du vent, était le premier but du programme de recherche de Methernitha. On a développé des générateurs à excitation rapide pour que les éléments d'accumulation se chargent à basse vitesse de rotation, par léger souffle d'air.

De la même façon, le groupe de recherche s'est aussi occupé de l'énergie-eau courante, mais comme un violon d'ingres . . . .

Il est à remarquer pourtant, que le seuil d'excitation du générateur, pouvait être franchi, pour autant que la basse vitesse de rotation de la roue entraînée par l'eau courante, était multipliée avec la plus faible perte d'énergie possible.

Notre groupe de recherche, s'est également préoccupé depuis longtemps de cellules solaires et de collecteurs d'énergie solaire . . . . Mais, dans ce domaine, de remarquables résultats sont déjà atteints par d'autres, c'est pourquoi depuis plus de 30 ans, Methernitha, a concentré les efforts de son programme de recherche sur l'utilisation des sources d'énergie peu connues et parfois même encore inconnues.

Le résultat de ce travail de recherche est la Thestatica.

 

Comment se fait-il que Methernitha en tant qu'organisation privée, investisse autant de temps, d'engagement, de perséverance et de moyens financiers dans ses recherches?

Recherche et développement font partie intégrante de la cible idéale de Methernitha. Pour faire comprendre ce but idéal, nous voulons vous présenter ici la société Methernitha  en tant que communauté de vie et de travail.

 

Linden est un paisible village de fermiers, comme il en est des dizaines dans la région de l'Emmental. Cependant, ici à Linden, il existe une forme de "vie à la maison" qui est capable d'enthousiasmer de plus en plus d'hommes et de femmes, et qui étonne toujours plus par ses capacités de fonctionnement, même dans des situations extrêmement critiques.

La naissance de Methernitha est pour une bonne part, l'histoire de Paul Baumann. Grâce à ses capacités extraordinaires, et également grâce à son étonnante sagesse de la vie, a pris forme, au-travers de ses rapports tous azimut avec les hommes qui ont un idéal, et bientôt est  né, l'idée d'une "organisation - aides-toi, toi-même. . . "

"Au nom de Dieu le Tout-Puissant" des sympathisants s'associaient et fondaient une association qui garantissait les bases d'existence financière de la société spirituelle.

"Nous voulons être un seul peuple de frères, et ne pas nous séparer en cas de détresse et de danger" disait la promesse solonelle.

Refus de l'alcool et du tabac, la volonté de réaliser une vie communautaire harmonieuse à l'image des principes chrétiens surannés, sans querelle et sans discorde, étaient les conditions pour en faire partie. Pour ses membres, Methernitha est la possibilité idéale de vivre en pratiquant l'amour du prochain.

On construisit un batiment pour faire un atelier; des maisons l'une après l'autre "Poussaient" au sol, construites de nos propres forces et par le travail en commun.

Aujourd'hui, Methernitha est un modèle social qui a prouvé la solidité de ses principes dans les dernières décennies. Les hommes et les femmes qui travaillent ici, sont presque sans exception, des membres de Methernitha.

L'éclosion du développement économique de ces dernières décennies ne porta jamais atteinte et même ne supplanta pas l'idéal supérieur du but. Au contraire tout le monde travaille dans l'interêt commun avec zèle et grande joie, pour construire et entretenir leur patrie selon la maxime:

Un pour tous, tous pour un.

Par cette parole on peut tout vaincre, les vieilles vérités réapparaissent et s'imposent.

Les hommes ici, se sentent membres d'une même famille, au destin collectif, et se montrent des propriétaires rempli de fierté et de gratitude pour la belle patrie, qu'ils ont façonné comme ils la souhaitaient. C'est évident, que cette forme de vie en commun ne peut exister si elle n'est fondée sur un idéal. . . .

 

Comment s'entendent harmonieusement la conception sérieuse d'une vie religieuse, avec un management et une gestion pleine de succès? Ce n'est effectivement, pas évident. . . .

Beaucoup se voient de nos jours, confrontés à un véritable ensemble de problèmes faits de contraintes matérielles et d'enchevêtrements touffus sociaux et économiques.

Un membre du conseil d'administration de Methernitha, s'est là-dessus déjà exprimé:

"Le plus étonnant pour moi, c'est que les choses les plus essentielles, chez nous, fonctionnent d'elles  même; simplement par la conviction intérieure que chacun se soucie de l'autre et, est là pour lui. C'est un miracle."

Un autre miracle à Methernitha, c'est le résultat de plus de 20 ans de recherches, c'est la THESTATICA.

 

Le miracle c'était d'épier la nature. La nature est pour l'homme, la plus grande source de force et de connaissance, et elle cache encore aujourd'hui beaucoup de secrets qu'elle livre seulement à ceux qui s'approchent d'elle avec respect, conscients de leur responsabilité, et qui se lient à elle. L'homme s'instruit dans le calme et la solitude, pour comprendre la nature et écouter sa voix, et il y puise la connaissance de cette technique.

C'est la raison pour laquelle, le grand désir de Methernitha était toujours d'entrer en possession d'endroits nichés dans la nature, dans les vallées, en forêt, en montagne et au bord des lacs, pour interroger sa conscience et le créateur de toutes choses sans être dérangé, dans le calme et la concentration.

C'est ce qui ne fut jamais bien compris du public. Cela fut même faussement commenté comme une bizarrerie, parce qu'il y aurait eu quelque chose de malpropre à cacher. Oui, cela nous fut imputé, si bien que nous avions toujours la plus grande difficulté, et que nous l'avons encore aujourd'hui, à pouvoir effectuer sans être dérangé, ce que nous nous étions promis de faire.

Un tel travail de recherche et de developpement exige des dépenses financières considérables. C'est pourquoi, nous avons dû souvent faire appel aux moyens techniques les plus simples, et ce que la société de consommation a gaspillé, nous l'avons rassemblé pour en faire la pierre angulaire des nouvelles forces et des nouvelles vérités.

Nous avons dû apprendre qu'avec justement les moyens les plus simples, on peut atteindre les plus beaux et les plus durables résultats. Nous n'avons jamais revendiqué une quelconque aide financière  étrangère, car nous voulons rester des suisses libres, et ne pas empêcher la réalisation de notre but en nous enchaînant. . .

 

La rotation en sens contraire des deux disques engendre une charge electrostatique. L'un des disques  représente la terre, l'autre les nuages. La charge electrostatique est retenue par les electrodes grillagées. Puis, elle est prise et répartie par des "capteurs", sans que ces derniers touchent les disques.

Après la mise en marche à la main, les disques tournent d'eux mêmes, selon les lois electrostatiques de répulsion et d'attraction; Une diode de redressement fixe la cadence, sinon l'impulsion attraction- répulsion se modifierait, et les disques iraient en s'accèlerant. La vitesse de rotation est très importante et les disques doivent tourner lentement et très tranquillement pour obtenir une production électrique optimale.

L'énergie électrique est stockée dans les condensateurs grillagés et répartie d'une façon continue. L'appareillage supplémentaire abaisse la haute tension qui s'en suit, et élève simultanément l'ampérage. La machine donne un courant continu dont le rendement dépend de la grosseur du modèle. Un type de cette machine au diamètre de 50cm d’un disque débite en continu de 3-4 KW. Selon l'humidité atmosphérique, la tension oscille entre 270 et 320 volts. Un degré hydrométrique trop haut empêche la tension de se mettre en place. Le mieux est l'air sec.

Avec le résultat obtenu, un point capital a été atteint: de l'énergie libre peut être produite! Mais les travaux de recherche continuent.

Au physicien académique, cela doit sembler impossible, voire insensé. Aussi ne doit-il pas se choquer des termes utilisées. Nous les avons empruntés, pour une bonne part dans la terminologie de la physique traditionnelle, pour pouvoir définir et éclairer aussi près que possible, le fonctionnement et les propriétés de chaque partie de la machine. Mais, en réalité, de nouveaux concepts devraient être créés, comme nous l'avons fait en décrivant les "capteurs" qui reçoivent la charge des electrodes grillagées sans les toucher.

Cette machine pose un problème ardu aux spécialistes en matière physique traditionnelle, car son mode d'action n'est pas explicable à la physique connue et reconnue d'aujourd'hui, ou elle n'est qu'en faible partie expliquable.

Mais un expert ne doit-il pas rester toujours libre et garder son autonomie de pensée? Il ne devrait jamais se laisser enfermer et restreindre dans les cadres conditionnés de la science spécialisée et reconnue.

Il est à remarquer que la science établie a déjà souvent été obligée de changer ses thèses fondamentales. . .  Pour citer un exemple, nous pensons notament à Galilée. La société des hommes était bien prêt de brûler cet homme, comme sorcier ou comme jeteur de sorts, simplement parce qu'il  avait découvert et reconnu une vérité que la pédanterie académique de l'époque ne voulait admettre.

Cette érudition académique n'est pas fausse, mais elle est imcomplète, c'est pourquoi il y a toujours le risque de tirer de mauvaises conclusions.

Nous nous tenons en un jour nouveau, où beaucoup de nouvelles connaissances arrivent au jour. L'habit de la science actuelle est devenu trop étroit. Elle devrait faire peau neuve comme la larve d'insecte quitte son enveloppe devenue trop petite, pour que la métamorphose puisse prendre son envol, et qu'un jour, enfin au but, enfin à la frontière de l'impossible humain, une science universelle, spirituelle, sans limite, aussi rayonnante que l'Imago achevé, puisse bénir et rendre heureuse l'humanité régénérée.

Pour atteindre ce but, un développement universel de l'homme est nécessaire. Mais, c'est seulement possible si celui-ci apprend à reconnaître sa place dans la création, sa place et aussi ses devoirs, car toute la création est en activité selon la volonté et la parole de son créateur, et ce, dans un ordonnancement rigoureux qui s'articule parfaitement.

Ainsi l'homme devrait apprendre à reconnaître et  à appliquer les lois qui le concernent dans la création toute entière.

 

Mais les faits démontrent, ô combien, comment cet être dominateur et  têtu a desharmonisé l'ordonnancement divin, et comment il est devenu le propre artisan de tous les désordres et de tous les malheurs de cette planète.

Les pouvoirs publics qui devraient être soucieux du bien-être de l'humanité, travaillent par trop souvent à repousser ce but, à aggraver toujours d'avantage la vie de l'homme et à rendre impossible le libre développement des esprits.

Au lieu de servir l'homme, les  conquêtes de la science et des techniques sont mal utilisées; Traitées à la légère, irresponsables du but de destruction et de mort, elles deviennent ainsi une malédicition pour l'humanité.

 

Pour changer cela, il ne suffit pas d'une nouvelle technique, quand bien même, elle serait géniale et amie de l'environnement.  Pour changer cela, le mal doit être saisi à la racine, et il tient au mode de pensée des hommes.

Les très vieux Commandements de Dieu montrent encore aujourd'hui le chemin à l'humanité.

Le prophète Michée s'exprimait déjà ainsi:

 

On t'a indiqué, Homme, ce qui est bon, est ce que l'Eternel attend de toi:

Rien d'autre que de pratiquer la justice, d'aimer la fidélité et de marcher humblement

avec ton Dieu.